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Introduction au World Wide Web
On appelle « Web » (nom anglais signifiant « toile »), contraction de « World Wide Web » (d’où l’acronyme www), une des possibilités offertes par le réseau Internet de naviguer entre des documents reliés par des liens hypertextes.
Le principe de web repose sur l’utilisation d’hyperliens pour naviguer entre des documents (appelés « pages web ») grâce à un logiciel appelé navigateur (parfois également appelé fureteur ou butineur ou en anglais browser).
Une page web est ainsi un simple fichier texte écrit dans un langage de description (appelé HTML), permettant de décrire la mise en page du document et d’inclure des éléments graphiques ou bien des liens vers d’autres documents à l’aide de balises.
Qu’est-ce qu’un site web ?
Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le cas d’un site internet à but personnel) est un ensemble de fichiers HTML stockés sur un ordinateur connecté en permanence à internet et hébergeant les pages web (serveur web).
Un site web est habituellement architecturé autour d’une page centrale, appelée « page d’accueil » et proposant des liens vers un ensemble d’autres pages hébergées sur le même serveur, et parfois des liens dits « externes », c’est-à-dire de pages hébergées par un autre serveur.
Une URL se présente sous la forme suivante :
http://www.audetic.net
A ne pas confondre avec une adresse mail qui se présente sous la forme :
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Comment naviguer sur Internet ?
Il existe trois façons de naviguer.
Le navigateur web
Le « navigateur » est l’outil de l’internaute, lui permettant de surfer entre les pages web de ses sites préférés.
Il s’agit d’un logiciel possédant une interface graphique composée de boutons de navigation, d’une barre d’adresse, d’une barre d’état (généralement en bas de fenêtre) et dont la majeure partie de la surface sert à afficher les pages web.
La majeure partie de l’interface sert à afficher la page web. Des ascenseurs (glissières), aussi appelés barres de défilement (ou scrollbar en anglais), situés à droite et en bas de la zone d’affichage de la page web permettent de faire défiler son contenu lorsque celui-ci a une taille plus importante que la zone d’affichage.
Le titre de la page web, lorsque celui-ci a été renseigné par le concepteur de la page web est affiché dans la barre de titre, en haut de la fenêtre de navigation.
Lorsque le curseur de la souris passe sur un lien hypertexte, celui-ci se transforme généralement en icône en forme de main afin d’indiquer qu’il est cliquable.
L’adresse de destination de ce lien est alors indiquée dans la barre d’état. Il peut ainsi être utile de prendre l’habitude de surveiller la barre d’état avant de cliquer sur les liens afin de savoir où le webmaster du site souhaite nous emmener.
Les flèches de navigation permettent de naviguer dans l’historique des différents liens visités. Le bouton de rechargement permet de rafraîchir l’affichage de la page web en cours et le bouton d’arrêt de chargement permet d’interrompre le téléchargement en cours de la page.
Enfin le bouton en forme de maison permet de se rendre à la page de démarrage, c’est-à-dire la page chargée à l’ouverture du navigateur. Il est conseillé de modifier la page de démarrage de son navigateur afin qu’elle corresponde au site que l’on visite le plus régulièrement où qui comporte des informations que l’on souhaite voir lors de la première connexion.
Les favoris ou bookmarks
Lors de la navigation sur le Web, il est courant de « tomber » sur un site internet ou une page intéressante et de vouloir noter son adresse pour pouvoir y revenir ultérieurement. C’est à cela que servent les favoris, parfois également appelés marque-pages (traduction littérale du mot anglais bookmark) ou encore signets.
Les favoris permettent ainsi de créer un marque-page virtuel afin de revenir ultérieurement sur la page en cours.
Comment créer un favori ?
Les navigateurs sont généralement dotés d’une telle fonctionnalité, mais l’appellation peut parfois varier :
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Sous Mozilla Firefox il s’agit de Marque-pages, accessible via la barre de menu.
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Sous Internet Explorer il s’agit de Favoris, accessible via la barre de menu.
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Sous Netscape il s’agit de Signets.
La plupart du temps, le raccourci-clavier CTRL-D permet d’ouvrir une boîte de dialogue proposant le marquage de la page en cours.
Gérer ses favoris
Lorsque le nombre de marque-pages devient trop important, il peut être difficile de s’y retrouver. Ainsi les navigateurs proposent habituellement des outils permettant de gérer les marque-pages en les classant dans des dossiers.
N’hésitez pas à trier vos marque-pages afin de gagner en efficacité !
Comment faire une recherche sur Internet ?
Lorsque vous faites une recherche sur Internet, vous attendez en réponse du moteur des pages en rapport avec des mots clefs, mots que vous lui avez fournis en guise d’indice. Il s’agit donc dans un premier temps, pour vous, de déterminer le type de mots qu’il doit probablement y avoir dans le type de page que vous attendez.
Le moteur cherche les pages contenant ces mots clés... Toutefois sa recherche peut être totalement différente si vous avez tapé vos mots clés séparés par des espaces, entourés par des guillemets, ou bien séparés avec l’opérateur + ... Il s’agit donc dans un second temps de choisir judicieusement le type d’opérateurs séparant vos mots clés (le tableau ci-dessous récapitule les types d’opérateurs et le résultat que leur emploi engendre).
Le risque d’une recherche est le message "Aucune réponse ne correspond à vos critères", il faut alors élargir la recherche avec d’autres mots qui ont un rapport avec le sujet de votre recherche, ou bien en enlevant des mots trop précis. Dans le cas contraire, c’est-à-dire trop de réponses, il faut resserrer la recherche en ajoutant des contraintes, comme l’obligation de donner les réponses contenant uniquement tous les mots demandés ou bien en excluant des mots.
Un exemple de recherche
Imaginons que vous voulez chercher des pages web parlant des saule-pleureurs sur le moteur de recherche Altavista...
Si vous tapez : saule pleureur
le moteur va vous renvoyer toutes les pages contenant le mot saule plus toutes les pages contenant le mot pleureur (plus bien évidemment celles contenant les deux mots mais qui seront noyées dans la masse de documents...)
Tapez maintenant : saule-pleureurs
le moteur ne vous retourne à présent qu’un nombre limité de pages contenant le mot saule-pleureurs (au pluriel), vous excluez donc tous les mots au singulier (saule-pleureur)
En tapant : saule-pleureur*
Vous avez maintenant les mots saule-pleureur et saule-pleureurs, mais il vous manque les pages écrivant saule-pleureur des façons suivantes :
saule pleureur
saules pleureurs
saule-pleureurs
saule - pleureur
saule/pleureur
...
Il s’agit donc de trouver un moyen d’avoir toutes les terminologies possibles. Ce moyen est le suivant :
tapez : +saule* +pleureur*
Vous aurez alors toutes les pages contenant au moins un mot commençant par chacune des racines saule et pleureur
CONCLUSION : La recherche optimale doit être faite en fonction de votre attente, elle est généralement différente de la recherche basique, mais permet de gagner un temps certain !
Le moteur de recherche
Il existe une énorme quantité d’informations sur Internet (plusieurs millions ou milliards de documents), et ces informations sont pour la plupart renouvelées quotidiennement. Le moteur de recherche est un élément indispensable pour s’y retrouver !
Le moteur de recherche
Un moteur de recherche (Searchbot en anglais) est une machine spécifique (matérielle et logicielle) chargée d’indexer des pages web afin de permettre une recherche à l’aide de mots-clés dans un formulaire de recherche.
Fonctionnement d’un moteur de recherche
Des robots (logiciels), appelés spiders (en français araignées) doivent parcourir la toile en suivant récursivement les liens des millions de pages Web et indexent le contenu dans de gigantesques bases de données afin de permettre leur interrogation.
Aucun moteur de recherche ne peut parcourir la totalité des pages en une journée (ce processus prend généralement plusieurs semaines), chaque moteur adopte donc sa propre stratégie, certains allant même jusqu’à calculer la fréquence de mise à jour des sites.
Utilisation d’un moteur de recherche
Lorsque l’utilisateur d’un moteur de recherche remplit le formulaire, il spécifie les mots qu’il cherche (éventuellement ceux qu’il ne souhaite pas) grâce aux opérateurs booléens "et", "ou", "non" ... (symbolisés par +, -,...), la requête est envoyée au moteur de recherche qui consulte ses bases de données pour chacun des mots puis affine la recherche en enlevant les pages ne convenant pas.
Il retourne ensuite une liste de liens vers des pages, avec soit le début du texte de la page, soit le texte spécifié par le créateur de la page grâce aux balises spécifiques, appelées méta-tags, ou encore l’extrait de la page qui contient les mots recherchés.
Ces réponses sont classées dans un ordre de pertinence, correspondant à des critères propres au moteur de recherche, tels que le pourcentage de mots correspondant à la recherche, leur indice de densité (le nombre d’occurence de chacun des mots clés dans la page), etc.
Métamoteur
On appelle « métamoteur » un outil de recherche dont le fonctionnement est basé sur l’exploitation des résultats d’autres moteurs de recherche.
La messagerie électronique
L’adresse électronique
Les adresses électroniques dans le service de messagerie (émetteurs ou destinataires) sont des couples séparés par le caractère « @ » (arobase) : utilisateur@domaine
La partie de droite décrit le nom de domaine concerné et la partie de gauche désigne l’utilisateur appartenant à ce domaine. A chaque domaine correspond un ou plusieurs serveurs de messagerie (enregistrement de type MX dans le système de noms de domaine).
Une adresse électronique possède une longueur maximale de 255 caractères.
Dans la pratique, une adresse électronique est souvent de la forme suivante :
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(ex :
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)
Fonctionnement de la messagerie électronique
Le courrier électronique repose sur un fonctionnement plus compliqué que celui du web. Pour la plupart des utilisateurs son fonctionnement est transparent, ce qui signifie qu’il n’est pas nécessaire de comprendre comment le courrier électronique fonctionne pour pouvoir l’utiliser.
Néanmoins, la courte introduction ci-dessous permet d’en comprendre le principe et donne les moyens à un utilisateur de savoir comment configurer au mieux son client de messagerie ou de saisir les mécanismes fondamentaux du spam.
Le fonctionnement du courrier électronique est basé sur l’utilisation d’une boîte à lettres électronique. Lors de l’envoi d’un email, le message est acheminé de serveur en serveur jusqu’au serveur de messagerie du destinataire. Plus exactement, le message est envoyé au serveur de courrier électronique chargé du transport (nommé MTA pour Mail Transport Agent), jusqu’au MTA du destinataire. Sur internet, les MTA communiquent entre-eux grâce au protocole SMTP et sont logiquement appelés serveurs SMTP (parfois serveur de courrier sortant).
Le serveur MTA du destinataire délivre alors le courrier au serveur de courrier électronique entrant (nommé MDA pour Mail Delivery Agent), qui stocke alors le courrier en attendant que l’utilisateur vienne le relever. Il existe deux principaux protocoles permettant de relever le courrier sur un MDA :
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le protocole POP3 (Post Office Protocol), le plus ancien, permettant de relever son courrier et éventuellement d’en laisser une copie sur le serveur.
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le protocole IMAP (Internet Message Access Protocol), permettant une synchronisation de l’état des courriers (lu, supprimé, déplacé) entre plusieurs clients de messagerie. Avec le protocole IMAP une copie de tous les messages est conservée sur le serveur afin de pouvoir assurer la synchronisation. Ainsi, les serveur de courrier entrant sont appelés serveurs POP ou serveurs IMAP, selon le protocole utilisé.
Usages de la messagerie électronique
Utilisation du courrier
Un client de messagerie, logiciel permettant de rédiger, consulter et envoyer ses courriers électronique, est généralement composé d’un certain nombre de fenêtres. Les fenêtres principales d’un tel logiciel sont généralement les suivantes :
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Arrivée, Entrée, Boîte de réception (en anglais In, Incoming) : elle représente la boîte de réception principale du courrier,
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Éléments envoyés, Boîte d’envoi (Out, Sent) : ce sont les copies des messages que vous avez envoyés,
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Éléments supprimés, Corbeille ou Poubelle (Deleted, Trash) : il s’agit de la poubelle, c’est-à-dire du dossier contenant les courriers électroniques supprimés. Lorsque les courriers apparaîssent dans la poubelle, il est encore possible de les récupérer. Pour les supprimer définitivement, il est nécessaire de vider (purger) la corbeille,
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Dossiers (Folders) : la plupart des outils permettent de classer les courriers par dossier, à la manière des répertoires du disque dur.
Champs de courrier électronique
Voici la signification des champs à remplir lorsque vous envoyez un mail.
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Bcc (Blind Carbon Copy, traduisez Copie Carbone Invisible, notée Cci, parfois Copie cachée) : il s’agit d’une simple Copie Carbone à la différence près que le destinataire ne voit pas dans l’en-tête la liste des personnes en copie cachée. La fonction Copie Carbone Invisible permet de mettre en copie des personnes sans que quiconque des destinataires ou bien des destinataires cachés ne voient qu’ils sont en copie. Il est généralement recommandé lors de l’envoi de mail à de nombreuses personnes de les mettre en Copie Carbone Invisible afin d’éviter qu’un des destinataires ne réponde à tout le monde ou bien ne constitue une liste d’adresses.
Les autres fonctions de la messagerie sont notamment :
Le spamming
On appelle spam (le terme de pourriel est parfois également utilisé) l’envoi massif de courrier électronique à des destinataires ne l’ayant pas sollicité.
Principe du spam
Le spam consiste à envoyer plusieurs e-mails identiques (souvent de type publicitaire) à un grand nombre de personnes sur internet.
Les personnes pratiquant l’envoi massif de courrier publicitaire sont appelées « spammeurs », (en anglais spammets), un mot qui possède désormais une connotation péjorative, étant donné que cette pratique est illégale dans un grand nombre de pays !
Pourquoi le spam ?
Le but premier du spam est de faire de la publicité à moindre prix par envoi massif de courrier électronique non sollicité (junk mail ou multi-postage abusif, noté EMP). Les spammeurs prétendent parfois, pour leur défense, que le courrier est facile à supprimer, et qu’il est par conséquent un moyen écologique de faire de la publicité.
Cela est tel, que certains spammeurs défendent la cause même du spam.
Les effets du spam
Le principal inconvénient du spam est l’espace qu’il occupe sur le réseau, en encombrant inutilement une partie de la bande-passante.
Le spam induit des coûts supplémentaires pour les fournisseurs d’accès à internet (FAI) car ces derniers doivent :
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mettre en place une plus grande largeur de bande
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acheter des serveurs supplémentaires pour gérer le spam
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disposer d’un plus grand espace disque
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engager du personnel supplémentaire pour traiter les réclamations
Du coup, ces frais supplémentaires se répercutent sur les abonnés. Enfin ceux-ci perdent du temps à trier leur courrier.
Combattre le spam
La chose la plus importante est de ne pas répondre à ces courriers, cela ne ferait qu’empirer les choses, et rentrer dans le même jeu que les spammers.
Il ne faut donc pas :
Les hoax ou canulars
Qu’est-ce qu’un hoax ?
On appelle hoax (en français canular) un courrier électronique propageant une fausse information et poussant le destinataire à diffuser la fausse nouvelle à tous ses proches ou collègues.
Ainsi, de plus en plus de personnes font suivre (anglicisé en "forward") des informations reçues par courriel sans vérifier la véracité des propos qui y sont contenus. Le but des hoax est simple :
provoquer la satisfaction de son concepteur d’avoir berné un grand nombre de personnes.
Les conséquences de ces canulars sont multiples :
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L’engorgement des réseaux en provoquant une masse de données superflues circulant dans les infrastructures réseaux ;
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Une désinformation, c’est-à-dire faire admettre à de nombreuses personnes de faux concepts ou véhiculer de fausses rumeurs (on parle de légendes urbaines) ;
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L’encombrement des boîtes aux lettres électroniques déjà chargées ;
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La perte de temps, tant pour ceux qui lisent l’information, que pour ceux qui la relayent ;
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La dégradation de l’image d’une personne ou bien d’une entreprise ;
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L’incrédulité : à force de recevoir de fausses alertes les usagers du réseau risquent de ne plus croire aux vraies.
Ainsi, il est essentiel de suivre certains principes avant de faire circuler une information sur Internet.
Comment lutter contre la désinformation ?
Afin de lutter efficacement contre la propagation de fausses informations par courrier électronique, il suffit de retenir un seul concept :
Toute information reçue par courriel non accompagnée d’un lien hypertexte vers un site précisant sa véracité doit être considérée comme non valable !
Ainsi tout courrier contenant une information non accompagnée d’un pointeur vers un site d’information ne doit pas être transmis à d’autres personnes.
Lorsque vous transmettez une information à des destinataires, cherchez un site prouvant votre propos.
Comment vérifier s’il s’agit d’un canular ?
Lorsque vous recevez un courriel insistant sur le fait qu’il est essentiel de propager l’information (et ne contenant pas de lien prouvant son intégrité), vous pouvez vérifier sur le site hoaxbuster (http://www.hoaxbuster.com/index.php) s’il s’agit effectivement d’un canular (hoax).
Si l’information que vous avez reçue ne s’y trouve pas, recherchez l’information sur les principaux sites d’actualités ou bien par l’intermédiaire d’un moteur de recherche.
Les vers
Un ver informatique (en anglais worm) est un programme qui peut s’auto-reproduire et se déplacer à travers un réseau en utilisant les mécanismes réseau, sans avoir réellement besoin d’un support physique ou logique (disque dur, programme hôte, fichier, etc.) pour se propager ; un ver est donc un virus réseau.
Les vers actuels
Les vers actuels se propagent principalement grâce à la messagerie (et notamment par le client de messagerie Outlook) grâce à des fichiers attachés contenant des instructions permettant de récupérer l’ensemble des adresses de courrier contenues dans le carnet d’adresse et en envoyant des copies d’eux-même à tous ces destinataires.
Ces vers sont la plupart du temps des scripts (généralement VBScript) ou des fichiers exécutables envoyés en pièce jointe et se déclenchant lorsque l’utilisateur destinataire clique sur le fichier attaché.
Comment se protéger des vers ?
Il est simple de se protéger d’une infection par ver. La meilleure méthode consiste à ne pas ouvrir "à l’aveugle" les fichiers qui vous sont envoyés en fichier attaché.
Ainsi, tous les fichiers exécutables ou interprétables par le système d’exploitation peuvent potentiellement infecter votre ordinateur. Les fichiers comportant notamment les extensions suivantes sont potentiellement susceptibles d’être infectés :
exe, com, bat, pif, vbs, scr, doc, xls, msi, eml
Attention : Sous Windows, il est conseillé de désactiver la fonction "masquer les extensions", car cette fonction peut tromper l’utilisateur sur la véritable extension d’un fichier. Ainsi un fichier dont l’extension est .jpg.vbs apparaîtra comme un fichier d’extension .jpg !
Ainsi, les fichiers comportant les extensions suivantes ne sont pas interprétés par le système et possèdent donc un risque d’infection minime :
txt, jpg, gif, bmp, avi, mpg, asf, dat, mp3, wav, mid, ram, rm
Attention : Il est courant d’entendre dire que les fichiers GIF ou JPG peuvent contenir des virus.
En effet, tous les fichiers peuvent contenir un morceau de code informatique véhiculant un virus ; pour autant le système devra préalablement avoir été modifié par un autre virus pour être capable d’interpréter le code contenu dans ces fichiers !
Pour tous les fichiers dont l’extension peut supposer que le fichier soit infecté (ou pour les extensions que vous ne connaissez pas) n’hésitez pas à installer un antivirus et à scanner systématiquement le fichier attaché avant de l’ouvrir.
Voici une liste plus complète (non exhaustive) des extensions des fichiers susceptibles d’être infectés par un virus :
Extensions 386, ACE, ACM, ACV, ARC, ARJ, ASD, ASP, AVB, AX, BAT, BIN, BOO, BTM, CAB, CLA, CLASS, CDR, CHM, CMD, CNV, COM, CPL, CPT, CSC, CSS, DLL, DOC, DOT DRV, DVB, DWG, EML, EXE, FON, GMS, GVB, HLP, HTA, HTM, HTML, HTA, HTT, INF, INI, JS, JSE, LNK, MDB, MHT, MHTM, MHTML, MPD, MPP, MPT, MSG, MSI, MSO, NWS, OBD, OBJ, OBT, OBZ, OCX, OFT, PCI, PIF, PL, PPT, PWZ, POT, PRC, QPW, RAR, SCR, SBF, SH, SHB, SHS, SHTML, SHW, SMM, SYS, TAR.GZ, TD0, TGZ, TT6, TLB, TSK, TSP, VBE, VBS, VBX, VOM, VWP, VXE, VXD, WBK, WBT, WIZ, WPC, WPD, WML, WSH, WSC, XML, XLS, XLT, ZIP
Les virus
Un virus est un petit programme informatique situé dans le corps d’un autre, qui, lorsqu’on l’exécute, se charge en mémoire et exécute les instructions que son auteur a programmé. La définition d’un virus pourrait être la suivante :
« Tout programme d’ordinateur capable d’infecter un autre programme d’ordinateur en le modifiant de façon à ce qu’il puisse à son tour se reproduire. »
Le véritable nom donné aux virus est CPA soit Code Auto-Propageable, mais par analogie avec le domaine médical, le nom de "virus" leur a été donné.
Les virus résidents (appelés TSR en anglais pour Terminate and stay resident) se chargent dans la mémoire vive de l’ordinateur afin d’infecter les fichiers exécutables lancés par l’utilisateur. Les virus non résidants infectent les programmes présents sur le disque dur dès leur exécution.
Le champ d’application des virus va de la simple balle de ping-pong qui traverse l’écran au virus destructeur de données, ce dernier étant la forme de virus la plus dangereuse. Ainsi, étant donné qu’il existe une vaste gamme de virus ayant des actions aussi diverses que variées, les virus ne sont pas classés selon leurs dégâts mais selon leur mode de propagation et d’infection.
On distingue ainsi différents types de virus :
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Les vers sont des virus capables de se propager à travers un réseau
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Les chevaux de Troie (troyens) sont des virus permettant de créer une faille dans un système (généralement pour permettre à son concepteur de s’introduire dans le système infecté afin d’en prendre le contrôle)
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Les bombes logiques sont des virus capables de se déclencher suite à un événement particulier (date système, activation distante, ...)
Attention : Le CERTA (Centre d’expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques) alerte en particulier sur un virus nommé Haxdoor qui circule actuellement sur la toile. Ce virus, de type cheval de Troie, est muni d’une "fonctionnalité" de capture des frappes clavier ("keylogger"). Ainsi, toutes les données que vous saisissez au clavier sont ensuite susceptibles d’être utilisées en dehors de leur destination initiale et légitime.
La vocation de notre site fait que vous y renseignez un certain nombre de données personnelles (nom, prénom, adresse, numéro de téléphone etc.). C’est pourquoi, nous vous invitons à être prudent et à vérifier avec un anti-virus mis à jour que votre ordinateur est bien protégé.
Authentification
Qu’est-ce que le contrôle d’accès
Le contrôle d’accès consiste à définir les accès au réseau et les services disponibles après identification. Le terme AAA est souvent utilisé pour désigner les facettes suivantes de la sécurité :
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Authentification (en anglais Authentication) : il s’agit de la vérification de l’identité d’un utilisateur ;
-
Autorisation (en anglais Authorization) : il s’agit des droits accordés à un utilisateur, tels que l’accès à une partie d’un réseau, à des fichiers, le droit d’écriture, etc.
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Comptabilité (en anglais Accounting) : il s’agit des informations récoltées pendant toute la durée de la session, après identification de l’utilisateur.
L’authentification
Un service d’authentification repose sur deux composantes :
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L’identification dont le rôle est de définir les identités des utilisateurs ;
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L’authentification permettant de vérifier les identités présumées des utilisateurs. Lorsqu’il existe une seule preuve de l’identité (mot de passe par exemple) on parle d’authentification simple. Lorsque l’authentification nécessite plusieurs facteurs, on parle alors d’authentification forte.
L’authentification permet de vérifier l’identité d’un utilisateur sur une des bases suivantes :
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Un élément d’information que l’utilisateur connaît (mot de passe)
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Un élément que l’utilisateur possède (carte à puce, clé de stockage, certificat)
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Une caractéristique physique propre à l’utilisateur, on parle alors de biométrie (fond de rétine, empreinte digitale, ADN, etc.).
Anonymat
Identification sur Internet
Il existe deux façons d’identifier un utilisateur sur Internet, l’adresse E-mail et son adresse IP. En effet, l’adresse E-mail est un moyen de reconnaître une personne sur Internet. Ainsi certains services demandent comme identification que vous leur communiquiez votre adresse E-mail, ils vous envoient un mail et demandent une réponse à leur mail en provenance de l’adresse que vous leur avez communiquée.
Toutefois, avec la montée des services d’E-mail gratuit il devient très facile d’ouvrir une boîte aux lettres électronique en fournissant de fausses informations...
L’adresse IP est à la base de la communication sur Internet. Elle est, pour la plupart des gens, fournie par votre fournisseur d’accès à Internet, et change donc à chaque nouvelle connexion. Cependant, votre fournisseur d’accès garde des logs (fichiers journaux) des connexions et permet donc de garder une correspondance entre vous et l’adresse IP.
Toutefois avec les fournisseurs d’accès à Internet gratuits il devient possible de se connecter de façon plus ou moins anonyme (seul le numéro de téléphone d’appel permet une correspondance entre vous et Internet...). Enfin, il existe une technique (le spoofing IP) qui permet d’usurper une adresse IP afin de se faire passer pour un autre ordinateur...
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L’adresse E-mail peut-être occultée grâce à des réexpéditeurs anonymes, ou des services de messagerie gratuite
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L’adresse IP est quant à elle difficile à dissimuler, car c’est elle qui permet d’être reconnu sur Internet.
Le téléchargement
On appelle généralement « téléchargement » le fait de copier sur un support de stockage local une ressource située sur le réseau.
Le terme téléchargement est néanmoins plus large et désigne la copie d’un fichier à travers un réseau. On distingue ainsi les deux types de téléchargement suivants :
L’ADSL
Le terme DSL ou xDSL signifie Digital Subscriber Line (Ligne numérique d’abonné) et regroupe l’ensemble des technologies mises en place pour un transport numérique de l’information sur une simple ligne de raccordement téléphonique.
Les technologies xDSL sont divisées en deux grandes familles, celle utilisant une transmission symétrique et celle utilisant une transmission asymétrique.
Le terme ADSL signifie Asymmetric Digital Subscriber Line (dans les pays francophones ce terme est parfois remplacé par LNPA qui signifie Ligne Numérique à Paire Asymétrique. Ce système permet de faire coexister sur une même ligne un canal descendant (downstream) de haut débit, un canal montant (upstream) moyen débit ainsi qu’un canal de téléphonie (appelé POTS en télécommunication qui signifie : Plain Old Telephone Service).
Les blogs
Un « blog » (en français blogue, journal web ou carnet web) est un site internet personnel permettant à un internaute de publier facilement et simplement des informations en ligne sous forme de journal. Le terme « blog » est la contraction de « weblog » (au même titre, « blogue » est la contraction de « weblogue »).
Le blog est donc une page web, s’appuyant généralement sur un outil dynamique permettant de gérer la mise en page du contenu, dans laquelle son auteur publie des actualités, des liens vers des sites web ou de courts textes de sa création.
Sur un blog les brèves sont publiées dans un ordre antéchronologique, c’est-à-dire que les billets les plus récents sont affichés en haut de page, puis suivent les messages les plus anciens.
Ce qui fait la particularité d’un blog par rapport à un site web, c’est la possibilité pour les lecteurs de réagir aux informations publiées, ce qui fournit aux blogs une grande réactivité et une grande richesse.
La notion de blog est étroitement liée à celle de fils RSS (ou canaux RSS), c’est-à-dire permettre à d’autres blogs (ou sites dotés de cette fonctionnalité) d’agréger le contenu du blog en leur fournissant un flux XML leur permettant d’exploiter ce contenu et de l’intégrer directement.
Un lien sur un blog pointant vers un autre blog est ainsi appelé rétrolien (en anglais trackback). Grâce à ce système, les blogs de la Terre entière sont reliés entre-eux et constitue ce que l’on appelle « blogosphère ».
Créer un blog
La création d’un blog ne demande pas de compétences particulières en informatique. En effet, le principe des blogs est basé sur l’utilisation d’un outil en ligne permettant d’insérer et de mettre en forme ses articles. Ainsi, pour créer un blog, il suffit dans un premier temps de trouver un hébergeur de blogs et d’y ouvrir un compte et dans un second temps de publier le contenu grâce aux outils mis à disposition.
Choisir un hébergeur de blog
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